Mode # Pourquoi les T-shirts de Finishers sont-ils MOCHES?

Mis à jour : févr. 4

On va pas se mentir malgré l'euphorie de l'instant prolongé par la fierté de l'avoir fait! #Finisher for ever ... Les t-shirts de finishers sont horribles.


Couleurs criardes. Logo et motifs en incarnation du mauvais goût. Coupe mal ajustée. A chacun ses mauvais goûts!


Pourquoi? Comment les organisateurs en sont-ils arrivée à pareil renoncement esthétique?


Éléments de réponse ici ...





Pas de quoi déprimer non plus mais c'est dommage. Un souvenir se doit d'être mignon, c'est une règle qui se devrait d'être élémentaire.


Sur une course de masse, difficile d'exiger la coupe ajustée parfaite, près du corps et mettant en lumière tes heures de préparation. Le textile est donc taillée au massicot. Taille M pour tous sauce universelle. De boudinée à robe de chambre style, une gamme de fausses notes jouent la symphonie (cacophonique) des déceptions!


Voilà en résumé les raisons du désastre de la coupe.



La couleur? parlons-en. cette manie du fluo et ses dérivés qui font mal aux yeux. Une insulte à l'esprit de l'élégance si chèrement revendiqué pourtant. Ces t-shirts n'ont en réalité vocation à n'être que des publicités ambulantes pour l'événément. Pour cet événement est d’envergure, plus le retour sur investissement doit être assuré. Ca sent le vert fluo cette année encore à Paris!


Ou quand ta récompense, c'est d'être homme-sandwich en charge de l'édition prochaine! On a les vocations qu'on mérite.


Même explications s'agissant des motifs et autres logos davantage flanqués que floqués sur le bout de tissu synthétique.


Avantage, le flocage tient bien! Hors de question que le message porté avec fierté par le finisher-sandwich s'évapore au grès des lavages incessants! Ca tient, c'est gravé dans le marbre de l'égo ...



Question: si, pour quelques considérations, il n'y avait plus de t-shirt de #Finishers sur les événements populaires, le runner s'afficherait-il en civil avec sa médaille autour de cou?

Notre petit doigt inquisiteur nous rappelle que cela s'est déjà vu. Lundi 15 avril 2019, un petit tour sur les réseaux sociaux du running nous le rappellera tragiquement. Un tragique tragi-comique pour le Joggeur Qui Râle, n'est-ce pas. Mais c'est vrai, "chacun fait ce qu'il veut". Niaiserie, aliénation et immaturité sont les nouvelles Libertés imprescriptibles du paradigme 2.0. Digression ...


Une piste pour tenter d'expliquer, de comprendre même, ce vice des organisateurs: et si, en réalité et animé par l'esprit du malin enivré par la cupidité et la docilité des moutons qui en redemandent sans cesse sans jamais comprendre, l'entreprise du mauvais gout systématique était tout simplement une volonté. Une sorte de pied de nez, de crotte de nez même balancé(e) à la foule des runners 2.0 pour les punir de leur indigence? Sombre idée me conterez-vous dans une syntaxe martyrisée par la révolte ... ne nous jetez pas la pierre, on cherche des explications. Tu paies une fortune ton dossard, tu te traines en 5h43', tu fais un selfie et on te refourgue un chiffon immonde! Le cynisme au zénith ...


SI seulement ... Bref.



Nonobstant ce constat multi-empirique en forme de fléau à l'assaut du bon goût (et Cristina Cordula sera d'accord avec nous ma chérie), Jean-Finisher à Quimper, Géraldine à Beauvais ou bien encore Mathias à Bourg-la-Reine portera bien, sous sa veste, son sésame frelaté au bureau le lundi pour un petit quart d'heure de gloire que son open space lui offrira de bonne grâce ... appâté il est vrai par les croissants et autres viennoiseries du triomphe que tu auras pris soin de ramener avec toi petit galopin! Et c'est bien cela le principal dans cette histoire.


Le Joggeur Qui Râle

 

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